11/04/2012

Le maire de Saint-Lô François Digard inquiet pour le haras

 Interpellé par son opposant MRC Jacques Declosmenil, en conseil municipal ce mardi soir, le maire UMP de Saint-Lô, François Digard s’est dit inquiet pour l’avenir du haras de sa ville. « Je tente depuis un an de réunir autour d’une table, pour parler de l’avenir du haras, les responsables politiques du conseil général et du conseil régional et je n’y parviens pas. Or nous devons prendre des décisions. On a la sensation qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion et que personne ne veut prendre le manche. »

Ouest-France  

 

 

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Association du Cheval Arabe

 

L'Association du Cheval Arabe de Normandie (ACA Normandie) vous donne rendez-vous ce weekend (14 et 15 avril) au Centre de Promotion de l'Elevage à Saint-Lô pour la quatrième édition du Normandie Arabian Festival. Cet évènement invite à la découverte du cheval arabe présenté en main, en liberté et sous la selle. Cette année 96 engagés seront présents.  

Vous trouverez ci-dessous le programme de la manifestation. 
 
Samedi 14 avril

09h30
Classes qualificatives du concours régional

11h30
Championnats concours régional

14h00
Ridden classes

15h30
Classes qualificatives du concours international
Classe liberté

19h00
Cocktail ACA Normandie
Présentation de l’élevage Lutetia Arabians

20h00
Dîner des éleveurs
Concert : Fernant Zeste

Dimanche 15 avril

09h30
Classes qualificatives du concours international

14h00
Reprise libre en musique

14h45
Championnats concours international 

Entrée libre - village exposants - restauration. 
www.aca-normandie.com

En parallèle un concours cycle classique poneys sera proposé par Organisation Normandie Poneys.

N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information.
Bien cordialement

---
Anne Sophie Grimard
Secrétaire ACA Normandie
06 28 33 89 94  

 

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06/04/2012

Equitation : L'absence de grands cavaliers intrigue

 

L'an passé, Patrice Delaveau était venu à Sainte-Mère avec Orient Express. Il s'y était imposé devant Pénélope Leprévost, tous les deux cavaliers internationaux. Cette année pas un seul cavalier de cette trempe ne sera présent. Archives Jean-Claude Lemercier.
L'an passé, Patrice Delaveau était venu à Sainte-Mère avec Orient Express. Il s'y était imposé devant Pénélope Leprévost, tous les deux cavaliers internationaux. Cette année pas un seul cavalier de cette trempe ne sera présent.© Archives Jean-Claude Lemercier.
CSO Pro Élite, de samedi à lundi à Sainte-Mère-Eglise. Les sélectionneurs nationaux aimaient y passer leur week-end de Pâques. Cette année, ils n'en auront pas besoin, pas un cavalier international n'est attendu.
Patrice Delaveau, Guillaume Battillat, Pénélope Leprévost ou encore Simon Delestre, voici une liste non exhaustive de prestigieux cavaliers vainqueurs dans le Grand Prix de Sainte-Mère-Eglise. Mais cette année, on ne retrouve aucun de ces cavaliers engagés dans le concours Pro Élite de Sainte-Mère-Eglise. « Nous avons effectivement un plateau moins bon en qualité et en quantité cette année, admet Denis Broyer, l'organisateur du concours. Il faut dire aussi que précédemment nous avons toujours été gâtés. »

Et s'il n'explique pas avec certitude les raisons des absences de ces ténors, il avance quelques hypothèses. « Cette année les règlements ont changé. Pour des concours avec une dotation à 20 000 € comme le nôtre, on nous impose désormais que les barres soient à 1,50 m au minimum, au lieu des 1,45 m habituels. Cela peut peut-être faire peur. »

Sur ce point Patrice Delaveau, vainqueur l'an passé sur Orient Express abonde dans ce sens. « On sait que le concours de Sainte-Mère-Eglise est fort. Plusieurs cavaliers s'y sont cassé les dents avec des jeunes chevaux. Il faut avoir des chevaux forts. »

Un terrain qui fait débat

Organisateur et cavaliers se rejoignent sur un autre point pour expliquer cette baisse de fréquentation. « Depuis 10 ans, il y a de plus en plus de cavaliers français qui commencent leur saison avec des tournées dans les pays du sud. La plupart y sont restés 4 à 6 semaines et ne font seulement que de rentrer. C'est dur de s'aligner sur un tel concours juste derrière », détaille Patrice Delaveau.

Même si celle-là est moins consensuelle, une autre raison peut-être avancée. Celle du terrain de Sainte-Mère-Eglise. « Il est effectivement étroit, concède Patrice Delaveau. Mais on le sait et cela ne nous a pas empêchés dans le passé de faire des beaux concours là-bas. » Il convient de ne pas oublier que ce concours est un des premiers en herbe de la saison. La météo instable prévue pour le week-end peut attiser les réticences. « Le terrain tient très bien. Nous avons déjà sauté à Saint-Mère-Eglise pendant trois jours sous la pluie. Mais sur les terrains profonds, comme ceux en herbe, la pluie représente toujours un petit risque. »

Denis Broyer met une autre explication sur le tapis. Celle de la situation géographique associée à la conjoncture économique. « Nous sommes excentrés, les coûts, comme celui du carburant, augmentent, je ne suis pas sûr que ça nous aide. » Un argument que Patrice Delaveau réfute, tout en lui donnant tout de même un peu de crédit. « Je ne pense pas que ça joue. Il y aurait 20 000 € de plus en dotation, je peux garantir que les cavaliers se déplaceraient en nombre. » Comprenez : il n'y a pas forcément de restriction des dépenses, mais l'appât du gain pourrait attirer.

Malgré tout Denis Broyer reste convaincu que son Grand Prix sera attractif. « Le chef de piste va faire en sorte de faire un parcours abordable. Il y aura forcément des cavaliers non inscrits dans le Grand Prix qui le feront sur place. » Pas de soucis pour le public, le spectacle sera tout de même bien au rendez-vous.

Thomas DANIEL.  Ouest-France  

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09/02/2012

Équitation : Deauville, une passerelle vers les JO de Londres

 

Reynald Angot, le Manchois d'origine, en discussion avec Henk Nooren, sélectionneur de l'équipe de France, la semaine dernière à Deauville. Marc Verrier
Reynald Angot, le Manchois d'origine, en discussion avec Henk Nooren, sélectionneur de l'équipe de France, la semaine dernière à Deauville.© Marc Verrier
Équipe de France de CSO. Dans la perspective des Jeux Olympiques, où ils nourriront beaucoup d'ambition, les cavaliers tricolores et leur entraîneur néerlandais étaient en stage de préparation à Deauville.
Le Pôle international du cheval de Deauville accueillait, la semaine passée, un stage de préparation regroupant une partie des cavaliers de l'équipe de France, ou de cavaliers susceptibles d'intégrer, dans un avenir proche, les rangs tricolores.

Sous la houlette du Néerlandais Henk Nooren, sélectionneur de cette équipe de France, les cavaliers se réunissent fréquemment à Deauville afin de parfaire leur préparation. Pour Henk Nooren, le Pôle international du cheval, ouvert en 2011, était une nécessité : « Avant, la France organisait de beaux concours en extérieur et l'activité s'arrêtait en hiver. Il manquait des endroits où l'on pouvait faire des entraînements pour les indoors. La région de Deauville est liée au cheval et c'était l'endroit idéal pour avoir un centre d'entraînement comme ça. » Ce en quoi abondait Philippe Augier, maire de Deauville : « Le Pôle international du cheval était une nécessité pour le territoire, car il n'y avait rien dans la région, alors que de nombreux cavaliers de très haut niveau sont Normands. »

Philippe Augier annonçait également l'ouverture prochaine d'une piste cavalière, qui permettra de relier le Pôle international du cheval à la plage.

« Le triple A, nous l'avons »

C'est donc dans les pays d'Auge que les cavaliers français auront peaufiné les derniers réglages pour aborder la saison extérieure, avec comme premier objectif le CSIO de La Baule, début mai. Et il faudra être très vite dans le coup puisque, comme le précise Henk Nooren : « La saison est très courte. Fin juin nous devons déjà donner nos sélections pour les JO de Londres. » Parmi les cavaliers présents, les Calvadosiens Patrice Delaveau et Pénélope Leprévost sont fortement pressentis pour faire partie des cinq membres de cette équipe de France qui partira avec de très grosses ambitions à Londres. Christian Paillot, vice-président de la Fédération française d'équitation vise clairement l'or : « Nous, le triple A, nous l'avons, puisque nous avons obtenu trois médailles d'argent, en concours complet et en saut d'obstacles, lors des dernières échéances de 2010 et 2011, les Jeux équestres mondiaux et les championnats d'Europe. Maintenant, il nous faut passer à l'étape supérieure ! » D'autres cavaliers calvadosiens étaient présents à ce stage, à l'instar de Reynald Angot et Marc Dilasser, qui ne préparent pas les Jeux olympiques, mais plutôt les échéances suivantes : championnats d'Europe 2013 et surtout les Jeux équestres mondiaux 2014, qui se dérouleront à Caen et pour lesquels Deauville devrait également être un centre névralgique pour la préparation des équipes de France.

Ouest-France  

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31/01/2012

La Normandie en image................

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02/01/2012

Bonne Année 2012

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13/12/2011

Dominique D'Esmé impose sa classe

Le point final avec Dominique D'Esmé en musique. Jean-Claude Lemercier.
Le point final avec Dominique D'Esmé en musique.© Jean-Claude Lemercier.
Pro élite de dressage de Saint-Lô. Ludovic Henry et Dominique D'Esmé remportent les deux grosses épreuves du week-end.
À l'issue des reprises libres en musique qui sont venues clore les trois jours d'épreuves, le président de Normandie dressage ne cachait pas sa satisfaction : « Beaucoup de cavaliers considéraient la saison terminée depuis le dernier concours de dressage début octobre. C'était inespéré d'avoir autant d'engagés .»

 

Dans le Grand Prix du conseil régional de Normandie, le classement est conforme à la réputation des cavaliers présents, Jean-Philipe Siat s'impose devant Gilles Siauve. On connaît le talent du cavalier de Verneuil dressage et de sa monture. Tarski Van de Zuuthoeve s'était imposé à Saint-Lô en 2008 sous la selle de Caroline Maillard, il triomphait en 2009 avec Jean-Philippe Siat. Il est venu samedi cueillir sa 3e victoire en 3 participations. C'est un retour en forme du hongre de 15 ans qui a collectionné pas mal d'ennuis de santé depuis 1 an et demi.

Dominique D'Esmé impose son métier

Dans le Prix de la Ville de Saint-Lô, reprise libre en musique, aucun cavalier n'avait réalisé la prestation idéale avant le passage de Dominique D'Esmé, dernière à prendre le départ. Michel Mouré sur Sultan avait pris un léger avantage sur Ludovic Henry en selle sur Udayan. L'expérience de la multiple championne de France, Dominique D'Esmé et de son illustre Roi de Coeur allait faire la différence. Elle a pris la tête du classement avec plus de 2 points d'avance. « Dans le grand prix, Roi de Coeur s'était montré crispé. Dans la reprise libre, j'ai retrouvé un cheval totalement détendu et très coopératif », se félicitait la cavalière.

 

Résultats. Pro 1 grand prix : 1. M. Foy, Top de Niro ; 2. G. Siauve, Windsor Van't Dashageveld ; 3. H. Legallais, Mirano des Etisses ; 4. L. Henry, Udayan. Pro 2 préliminaire : 1. L. Henry, Chamiro Van de Kampert ; 2. G. Siauve Wisper. Pro 2 grand prix : 1. H. Richard, Weltwunder ; 2. L. Henry, Chamiro Van de Kampert ; 3. G. Siauve, Wisper. Grand Prix élite du Conseil Régional : 1. J.-P. Siat, Tarski Van de Zuuthoeve ; 2. G. Siauve, Windsor Van't Dashageveld ; 3. A. Dauban, Royal Classic. Pro 1 préparatoire : 1. H. Legallais, Mirano des Etisses ; 2. P. Carlier, Honneur d'Uxelles. Reprise libre en musique. Amateur élite : 1. C Dixmier, Kazaro de la Botte. Pro 2 : 1. H. Richard, Weltwunder ; 2. L. Henry, Chamiro Van de Kampert. Pro élite prix de la Ville de Saint-Lô et Agglomération : 1. D. D'Esmé, Roi de Coeur (68,725) ; 2. M. Mouré, Sultan (66,600) ; 3. L. Henry, Udayan (65,767) ; 4. A. Dauban, Royal Classic (65,550).

Ouest-France  

 

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07/12/2011

Équitation : Leprévost savoure sa « plus belle victoire »

Pénélope Leprévost et Mylord Carthago sur la piste du Gucci Masters de Paris.
Pénélope Leprévost et Mylord Carthago sur la piste du Gucci Masters de Paris.
Gucci Masters. En s'adjugeant, ce dimanche, le Gucci Masters de Paris devant les meilleurs cavaliers mondiaux, Pénélope Leprévost remporte, à 31 ans, la plus belle victoire de sa jeune carrière internationale.
Elle rayonnait, Pénélope Leprévost, à l'issue du Gucci Masters de Paris, dimanche. Opposée au gratin mondial, elle venait de s'adjuger son premier Grand Prix de ce niveau. Une victoire qui tombe à point nommé après une période où une barre à terre venait souvent entacher de belles prestations : « C'est ma plus belle victoire et ça arrive à Paris, devant mon public, c'est fantastique ! »,s'enthousiasme la Calvadosienne.

Depuis 2009 et son entrée en équipe de France A, Pénélope Leprévost a multiplié les succès par équipe, remportant les Coupes des nations de La Baule, Saint-Gall, Rome, Rotterdam et Aix-la-Chapelle, ainsi que deux médailles d'argent aux Jeux équestres mondiaux de Lexington 2010, puis aux championnats d'Europe de Madrid cette année. Justement, à l'issue de la compétition madrilène, en septembre dernier, elle parlait déjà des progrès réalisés avec Mylord Carthago, en grande forme en Espagne. « Depuis Lexington, j'ai avancé dans certains domaines, disait-elle. J'ai vraiment peaufiné l'équitation avec mon cheval. Avant, je n'étais pas assez rapide sur les parcours et j'avais du mal à être dans les temps, mon cheval s'énervait. Maintenant, de façon générale, tout s'améliore. »

La preuve : il lui manquait une grande victoire individuelle. Le Gucci Masters lui est tombé dans les bras devant tout le gotha des sports équestres.

Avec 17 couples qualifiés au barrage, la partie était pourtant loin d'être gagnée, surtout lorsqu'on est opposé à Eric Lamaze, en tête du classement mondial et champion olympique en titre, ou encore Meredith Michaels-Beerbaum, Michael Whitaker et Kevin Staut, tous anciens n° 1 mondial.

« Bien sûr que j'espère aller à Londres »

Mais Leprévost a pris le départ sans complexe : « Je ne me suis pas occupé des autres. Ce barrage avec beaucoup de virages correspondait très bien à mon cheval. Je le monte maintenant depuis 5 ans, nous avons une complicité incroyable et je peux tout lui demander. »

Après un dernier concours à Genève le week-end prochain, Mylord Carthago arrêtera la compétition, pour se reposer, mais surtout satisfaire à ses obligations de reproducteur : « Mylord est un étalon très demandé en France et à l'étranger. Pendant trois mois, il se consacrera à la reproduction. Ensuite, je le préparerai pour la saison extérieure afin d'être prêt pour La Baule, en mai. » Pénélope Leprévost aura alors en ligne de mire les JO de Londres, pour lesquels elle figure sur la liste des cavaliers pressentis, mais la route est encore longue : « Bien sûr que j'espère aller à Londres avec Mylord Carthago, mais il y a encore du chemin à faire. Ce qu'il faut, pour les Jeux, c'est être en forme deux mois avant. »

Nul doute que la Calvadosienne saura préparer au mieux son étalon pour être au top le jour J et ramener une troisième médaille en trois échéances. Après s'être parée deux fois d'argent, Pénélope Leprévost ne dédaignerait pas, cette fois, goûter à la saveur de l'or olympique.

Ouest-France  

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10/11/2011

Un intinéraire de randonnée à cheval entre les haras du Pin et de Saint-Lô

À en croire les amateurs du genre, c’est historique dans le milieu de la randonnée à cheval. Les trois départements bas-normands et cinq pays touristiques se sont associés pour proposer une balade unique en son genre. Un itinéraire équestre reconnu par la région, qui va permettre de relier deux joyaux, que sont le haras du Pin (Orne) et celui de Saint-Lô (Manche). Pas moins de 192 km, essentiellement des chemins, balisés et adaptés à la randonnée à cheval. À découvrir ce jeudi 10 novembre dans Ouest-France.

Ouest-France  

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04/11/2011

Leprévost : « Priorité aux Jeux olympiques »

 

Pénélope Leprévost est très satisfaite de l'évolution de Mylord Carthago, avec l'ambition de le préparer au mieux pour l'échéance olympique de l'année prochaine. AFP
Pénélope Leprévost est très satisfaite de l'évolution de Mylord Carthago, avec l'ambition de le préparer au mieux pour l'échéance olympique de l'année prochaine.© AFP
Trophée French Tour EADS. Pénélope Leprévost a remporté ce week-end la compétitionréunissant les meilleurs cavaliers français. Satisfaite, et le regard tourné vers les JO 2012.
Entretien

Malgré une faute dans le Grand Prix Coupe du monde de Lyon, Pénélope Leprévost remporte le trophée French Tour EADS, mis en place par la Fédération française d'équitation pour récompenser les cavaliers français les plus performants sur les 5 concours les plus importants de l'Hexagone : Bordeaux, La Baule, Cannes, Chantilly et Lyon. Pénélope Leprévost devance Patrice Delaveau et Michel Robert.

Quel est le bilan du concours de Lyon ?

Je suis très contente d'Oscar des Fontaines, qui est 7e d'une grosse épreuve le samedi et gagne le lendemain. Mylord Carthago était vraiment très bien. C'était son premier concours depuis les championnats d'Europe et on voit qu'il a pris de la maturité, car il a été tout de suite dans le bain avec une 3e place le vendredi. Il n'a pas sauté le samedi et le dimanche il fait 4 points dans le Grand Prix, mais c'est entièrement de ma faute car je suis rentré trop doucement dans le double. Le cheval était vraiment aérien et méritait d'être sans-faute. C'est maintenant un régal de monter des parcours avec Mylord, qui sait tout faire.

Vous gagnez le French Tour, que représente ce circuit pour vous ?

C'est un petit challenge sur les meilleurs concours en France donc, à la fin, quand on fait le bilan, si je le gagne, ça veut dire que je n'étais pas complètement out sur les gros concours. Ça fait plaisir de remporter ce French Tour.

Quel est votre programme et vos objectifs pour cet hiver et l'année prochaine ?

Mylord Carthago va tourner jusqu'en fin d'année à Stuttgart, Paris et Londres, puis sera en vacances pendant trois mois avant de sauter de nouveau en extérieur. L'objectif est qu'il soit prêt pour faire la Coupe des nations de La Baule. L'objectif de l'année prochaine, ce sont les Jeux olympiques et pour Mylord, tout son programme sera fait en fonction des JO pour ne pas faire le concours de trop et l'amener au top à Londres. Dans mon piquet, j'ai également Nayana, qui est arrivée depuis peu. Avec elle, ce que j'aimerais, c'est qu'elle puisse prendre le relais sur les gros concours lorsque j'arrêterai Mylord. Je prends mon temps pour qu'on se mette ensemble et qu'elle soit bien sûr les Grands Prix 5* en début d'année. Oscar des Fontaines va continuer sa formation vers le haut niveau, Topinambour, s'il n'est pas vendu, devrait être vraiment bien l'année prochaine, notamment pour les Coupes des nations, puis j'ai également Sisley de la Tour Vidal qui, j'espère, passera le cap du haut niveau et enfin Maestro de la Loge, un cheval sérieux avec l'envie de bien faire, mais l'objectif de son propriétaire est de le vendre.

Ouest-France  

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24/10/2011

Le reining ou la danse du cheval avec son cavalier

 


Le reining : une discipline méconnue en France. Des démonstrations étaient proposées hier soir au Parc expositions de Caen, à l'issue du jumping.
Le reining : une discipline méconnue en France. Des démonstrations étaient proposées hier soir au Parc expositions de Caen, à l'issue du jumping. © Stéphane Geufroi
Discipline méconnue en France, le reining était à l'honneur, dimanche soir, au Jumping international de Caen. Sur un parcours imposé, le couple cavalier-cheval doit effectuer une série de figures.

Laura Duponchel, Grégory Legrand et Franck Perret. Leurs noms ne vous disent sans doute rien et pourtant ces trois cavaliers composent l'équipe de France de reining. Guy Duponchel, le sélectionneur, explique : « Le reining trouve son origine dans les ranchs américains lorsqu'il fallait rendre le cheval docile pour le travail. » Le reining est par la suite devenu une équitation de loisir, puis un sport. La première compétition de reining « a été organisée en 1966 dans l'Ohio », poursuit le sélectionneur. Depuis l'an 2000, ce sport est reconnu par la Fédération d'équitation internationale.

Franck Perret explique en quoi consiste le reining : « Une fois en selle, je tiens les rênes d'une main et je fais faire des figures au cheval (tour sur lui-même, marche arrière...). Je le guide avec le moins d'aides possibles, ce doit être fluide. Il faut être en harmonie. » En France, on ne compte que 2 000 cavaliers qui pratiquent cette discipline, l'une des plus exigeantes de l'équitation de type western. Pour composer son équipe, Guy Duponchel n'a le choix qu'entre « 100 professionnels ».

Les chevaux les plus rapides du monde

Les Quarter Horses sont les chevaux utilisés pour la pratique de ce sport. Ils coûtent chacun environ 100 000 €. Guy Duponchel dit qu'ils sont « prédisposés » à réaliser des figures. « Ils sont de taille modeste, très puissants et agiles. Sur 400 m, ce sont les chevaux les plus rapides du monde. »

Laura Duponchel a choisi le reining car « mon père en faisait ». Même chose pour Grégory Legrand qui avait « un père passionné de western ». Il ajoute : « J'ai commencé vers 12-13 ans à travailler avec des professionnels. À 17 ans j'en ai fait mon métier. » Comme Laura ou Franck, il forme aujourd'hui des jeunes à cette discipline. En tous les cas, tous espèrent être là en 2014 : le reining sera présent aux Jeux équestres mondiaux à Caen.

 Adrien PLANCHON.  Ouest-France  

 
 

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Jumping de Caen: Résultats des Grands Prix

Grand Prix Région Basse Normandie.pdf

Grand Prix G.D.E.pdf

Grand Prix de la Ville de Caen.pdf

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Jumping de Caen: les premiers résultats

 

3 étoiles Jump Citroën DS4 (barême A chrono sans barrage): 1. Aymeric de Ponnat (France), Onestar du Mesnil); 2. Mesquita Bru (Brésil), Cazino; 3. F. Angot (Fra), Made in Semilly; 4. Smolders (Pays-Bas), Udo DV; 5. Delestre (Fra), Whisper Zimequest; 6. Lejeune (Belgique), Ballerina.

2 étoiles Prix Spring Garden (barême A chrono sans barrage): 1. James Billington (Grande-Bretagne), Lerado II; 2. Grangier (Fra), Près d’ici; 3. Aubry (Fra), Iglisco de Quinhon.

2 étoiles Prix Knight Charles (épreuve spéciale): 1. Cédric Hurel (France), Paola du Terroir; 2. Rousseau (Fra), Véronique; 3. Strom (Fra), Iris de Rublard.

2 étoiles Prix Menard Traiteur (barême A avec barrage): 1. Olivier Guillon (France), Magic d’Elle); 2. Busquet (Fra), Plume de la Roque; 3. Goffinet (Fra), Cendo.

Ouest-France  

08:46 Publié dans Résultats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |

Lamaze, le week-end sans pression du champion

 

Eric Lamaze, champion olympique et numéro un mondial, prend toujours du plaisir à revenir à Caen. Stéphane Geufroi
Eric Lamaze, champion olympique et numéro un mondial, prend toujours du plaisir à revenir à Caen.© Stéphane Geufroi
Jumping de Caen. Entre allers-retours entre l'Europe et l'Amérique, préparation et coaching, Eric Lamaze passe incognito à Caen. Même sans Hisckstead, son étalon vedette, le champion olympique sera l'attraction du Grand Prix.
C'est un quidam en blue jeans et baskets, accoudé à une balustrade le long du paddock. Il observe un cheval de sept ans, qui a du style. « C'est toujours bien de regarder des chevaux, pour moi ou des élèves. Surtout dans des endroits où on ne vient pas souvent. » Eric Lamaze a pourtant ses habitudes à Caen. Mais depuis qu'il est champion olympique, et accessoirement numéro 1 mondial, ses visites se sont espacées. Il a toutefois gardé une plage de son emploi du temps pour la Normandie : « À une époque où c'était plus dur pour moi de disputer les 5*, j'ai toujours été le bienvenu ici », se souvient-il. Alors, il est passé en voisin. Enfin presque.

Mercredi, il était en Floride. Dès le jump caennais terminé, il filera au Mexique, où Coriana Van Klapscheut l'attendre pour les Jeux panaméricains. Petit crochet par Vérone dans la foulée, re-coup d'avion vers le Canada, un saut à Abu Dhabi, une halte à Genève. Le bilan carbone n'est pas terrible, mais c'est la rançon de la gloire.

Alors, ce week-end, Lamaze souffle. Un peu. Jamais tout à fait. Il s'est octroyé deux semaines de vacances pour golfer, sa nouvelle passion. Il joue plutôt bien, paraît-il. À Caen, « c'est un peu un week-end sans pression ». Loin des points à prendre pour garder son rang. « Cela fait du bien. J'en profite pour connaître un peu mieux mes chevaux, pour en lancer d'autres. » Hisckstead, le crack des cracks, n'est évidemment pas de la partie. Il aligne une jument de 8 ans qu'on lui a confiée, Wang Chung, qu'il «aime bien. » Et Herald 3, ancienne monture de Pilar Gordon. Car Lamaze est aussi réparateur de chevaux : « Herald a eu des bons moments avec une de mes élèves, et des moins bons, sourit-il. Bien qu'elle monte très bien. Mais je le reprends pour lui redonner un peu confiance. Avec lui, ce n'est pas difficile. »

Ah oui, Lamaze est aussi coach. Un de ceux que l'on s'arrache, après qu'il a longtemps récité ses gammes en partant de très bas. Après avoir reçu des coups de mains salvateurs, quand des contrôles anti-dopage positifs avaient failli le voir banni de l'équitation.

« C'est en enseignant que j'ai commencé ma carrière, mon business. Cela m'a toujours plu, je continue même si j'ai un peu moins de temps. Quand quelqu'un a du talent, c'est sympa de l'aider, de l'épauler. Je m'adapte à chacun. J'essaye de leur faire comprendre l'équilibre, la notion de rythme, comment se monte leur cheval. » Et puis, parce qu'il est un gagneur formidable, « comment se motiver, comment aborder la compétition. »

À Caen, il conseille ainsi un cavalier vénézuélien, Alejandro Karolyi. Un garçon qui travaille pour Lamaze depuis trois ans. Monte ses jeunes poulains, ceux moins talentueux destinés à la vente. Comme Lamaze, quand il était « cavalier remplaçant pour chevaux n'allant pas bien. » « Travailler chez Eric, c'est la meilleure expérience de ma vie, reprend Alejandro. Il connaît les chevaux mieux que personne. Il monte sur la selle, il sait comment est le cheval. »

Alors attention. Même s'il ne fait que passer, Eric Lamaze pourrait ne pas être loin du sans-faute cet après-midi dans le Grand Prix...

Dominique FAURIE.  Ouest-France  

 

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23/10/2011

Epaillard vient à Caen pour préparer l'avenir

Julien Epaillard montera Mister Davier dimanche lors du Grand-Prix 3 étoiles du CSI de Caen.
Julien Epaillard montera Mister Davier dimanche lors du Grand-Prix 3 étoiles du CSI de Caen.
CSI*** de Caen (ce week-end au Parc des Expositions). Le cavalier international cherbourgeois basé près de Lisieux débute sa saison indoor après une saison extérieure mi-figue, mi-raisin.
Entretien

Quelles sont vos ambitions pour ce Jumping de Caen ?

Je sors Mister Davier et No Name de Siva pour la première fois en intérieur avant d'aller participer, la semaine prochaine, au concours Coupe du monde de Lyon. Donc, je ne me fixe pas de réels objectifs pour Caen, on verra comment vont les chevaux. Mister Davier va aussi bien en indoor qu'à l'extérieur, alors, s'il est en forme et pas trop stressé, il peut être compétitif, avec pourquoi pas une bonne place dans le Grand Prix dimanche.

Après une très bonne année 2010 avec Mister Davier, la saison 2011 a été plutôt en demi-teinte. Comment l'expliquez-vous ?

J'ai eu quelques soucis avec Mister Davier, qui a effectivement été moins bien cette année par rapport à ce qu'il avait montré en 2010, la première année où je le montais. Ce sont des problèmes de réglage que nous essayons de résoudre pour redevenir de nouveau compétitifs au plus haut niveau. J'espère que nous trouverons les solutions et que ça ira mieux l'année prochaine. Dans ce cas, nous essayerons de rattraper cette année 2011 moyenne.

Quels sont vos objectifs pour la saison hivernale et pour l'année prochaine ?

Cet hiver, je participerai à un CSI***** à La Corogne, mais je ne viserai pas la Coupe du monde. Je ferai les étapes de Lyon et Bordeaux, parce qu'elles sont en France, mais je ne suivrai pas le circuit pour essayer de me qualifier pour la finale. Pour l'année prochaine, je ne pense pas pouvoir prétendre à une sélection olympique, donc ce sera plutôt une saison de transition, en fonction de la forme et de l'évolution des chevaux. J'ai un très bon cheval qui va prendre 8 ans, Cristallo, que je veux essayer de former pour le haut niveau. Nous avons également plusieurs bons jeunes chevaux, mais il est encore trop tôt pour savoir s'ils deviendront des chevaux de Grands Prix internationaux.

En piste dès aujourd'hui... Dès 9 h, ça démarre pour les épreuves CSI 2 étoiles au Parc des Expositions, avec notamment une épreuve à 1,45 m au chrono dans l'après-midi. Dès 19 h 30, deux épreuves 3 étoiles à 1,45 m, une sans barrage puis le Prix Région Basse-Normandie, chrono avec barrage. Lejeune, Lamaze, Hough, Leprévost, Robert, Navet, Hécart, Delmotte, Guillon, Delestre, Anciaume ou les Angot sont présents ce week-end à Caen.

Ouest-France  

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